Bucarest, Roumanie, Suite et Fin – LES BONNES ADRESSES !

Attention: Article trèèèèèèès long, puisqu’il regroupe énormément de choses: restaurants, bar, clubs, sorties culturels, choses à faire aux alentours… N’hésitez pas à laisser d’autres adresses dans les commentaires !! (elles apparaîtront  surement en fin d’article après). 
En prévention: n’oubliez pas que l’alcool est à consommer avec modération. 

Voilà, mon dernier semestre d’étudiante est fini, je rentre maintenant dans la vie active (enfin presque, on en reparle bientôt). J’ai très peu posté ici, car j’étais prise par les sorties dans les bars et clubs l’écriture de mon mémoire. Après l’avoir fini, avoir digéré le retour dans le sud de la France pour cause de recherche d’emploi, j’ai simplement profité de mes vacances, et de n’avoir rien, mais vraiment RIEN à écrire. J’avais préparé des articles sur les restaurants, mais je vais plutôt faire un looooong article global, sur un peu tout. (Et ça servira à Charlie, qui est déjà sur place 😉 ).

Les Restaurants et la Cuisine

« Tu la prends la photo là ? »


Tous les soirs: spectacles au Caru’ cu Bere.
De la danse traditionnelle (photo) à
Dirty Dancing (sisi).

Pour manger traditionnel, on se dirige vers les « grandes enseignes » de la ville: Caru’ cu Bere et Hanul lui Manuc. Les deux se situent dans le centre ville, les ordres de prix sont similaires (le second étant peut être un peu plus cher pour un restaurant roumain – mais disons le maintenant, moins cher qu’un restau’ en France), Un autre tradi’ qui comme ça paye pas de mine mais qui se révèle un très bon choix se situe derrière la Piata Victoriei (découvert car j’habitais là bas): Casa Mihalache


Et on y mange quoi dans ces restaurants traditionnels ? De la nourriture roumaine, hongroise ou encore grecque. On va donc trouver du Goulasch, des Sărmăluţe (prononcer Samal’, c’est donc de la viande enroulée dans du choux OU de la feuille de vigne), de la Polenta/mămăligă, de la Moussaka (très bonne au Caru’ cu Bere), des Mititei (prononcer mitch’ – de la viande aux herbes cuite au barbecue) – que l’on trouvera aussi grillés au barbecue dans les divers parcs de la ville (mais ça c’est à vos risques et périls car la cuisson laisse parfois à désirer), des Papanași (dessert prononcer Papanach – un gros beignet chaud avec un petit beignet au dessus, avec de la confiture de

Un truc hongrois à la Casa Mihalache. Avec
de la Polenta, bien sur.

fruit ou du coulis – MIAM) et tous les plats de l’entrée au dessert regorgent souvent de crème fraîche. Ah et de 

Brânză aussi (oui il y aura du fromage sur vos frites). 

Astuce : allez manger un papanași au tradi’ place Victoriei, en plus d’être extra, on peut le prendre à emporter ! Au Caru cu Bere, si on ne peut plus boire la bière « maison », on testera la limonade maison, avec du miel dedans, vraiment bon (oui moi aussi j’ai mes moments de faiblesse).

Attention: Les plats sont souvent seuls et il vous faudra ajouter la « Garniture » en plus (sauf quand il est précisé Polenta évidemment – mais si il y a juste écrit poulet, il ne faudra pas compter sur un accompagnement de prévu!). 

Mention spéciale pour le gros Papanasi de la Casa Mihalache (non, gros papanasi n’est pas une insulte!)

 Adresses :

Caru’ cu Bere:
Strada Stavropoleos 5
București 030081 
Roumanie

+40 726 282 373

Manul lui Manuc:
Strada Iuliu Maniu 62
București
Roumanie
+40 1 6131415

Casa Mihalache
Boulevardul Ion Mihalache 23
Bucuresti (Sector 1)
+40 734 442 211

http://www.casamihalache.ro/


Les restaurants moins traditionnels

Un dessert que ma soeur a beaucoup apprécié au Hanul lui Manuc (version libanais)/ (c) Evka Fuhrmann
(Précision : le sens du service roumain est assez particulier, il ne faut pas s’étonner de voir des serveuses souffler quand vous demandez à reprendre à boire, ou s’impatienter quand vous mettez du temps à choisir. D’un autre côté, parfois les serveuses en font trop : elles viennent toutes les 2 minutes montre en main, pour vous demander si ça va / vous plait / vous voulez un dessert. La première version est plus courante. Assis à un bar, ne vous étonnez pas que la serveuse ayant pris votre commande décide après coup de prendre sa pause clope).

Poulet piment – pignons, au Hanul Lui Manuc. Très bon !
Ça allait très bien avec les pommes de terres
baignées dans des poivrons.

Si on veut juste bien manger sans pour autant se retrouver à faire le touriste de base (parce que finalement on peut être végétarien – difficile en Roumanie, ou en avoir marre de la viande/polenta/crème) on peut se diriger vers le Shift Pub (vers Piata Romana, un peu cher pour la Roumanie mais réellement excellent), le Fire Club (prendre les plateaux avec les choses à tremper dans le Guacamole, ou la Zacusca, c’est juste extra – pour deux personnes). Il y a aussi le « Excalibur » dans le centre, mais je n’y suis personnellement pas allé, c’est un restaurant médiéval, dont la devise pourrait être: « mange de la viande à t’en faire exploser le ventre ! ». On retourne au Hanul Lui Manuc, mais la partie libanaise (car il y a en fait trois restaurants: un traditionnel, un bistrot – café, et un libanais). Et c’est très très bon ! 

La carte de Hanul lui Manuc, en mode « château fort ».


Si on veut manger des sushis (comptez les mêmes prix qu’en France), on évite « Sushis Ko » dans le centre (ça reste bon et original – mais les plateaux ne sont pas vraiment énormes, et plutôt cher) et on préfère Zen Sushi derrière Piata Unirii (un autre pas loin de Piata Victoriei – mais je ne l’ai pas testé), car les plateaux sont copieux(bon j’ai personnellement pris un plateau pour deux personnes), les sushis sont excellents (genre vraiment une tuerie, et je vous parle que des originaux, je n’oserais même pas parler des makis frits et autres petites originalités). Prévoir un budget boisson, car elles sont très chères comparées aux prix des autres restaurants roumains (prix français en gros). Et si on veut manger chinois, c’est à Marele Zid qu’il faut aller ! Et là prendre le porc au caramel (traduit « porc aigre doux » dans le menu), qui croustille sous la dent, et fond en bouche. Sérieux. 
Quand je vous dis qu’elle a vraiment kiffé le dessert !


ET SURTOUT LE BEST DU BEST AVEC UN SERVICE AU TOP DU TOP DE LA MORT QUI TUE :
LE GYROS THESSALONIKI !!!!

Rien que ça. Là c’est Gyros de porc mais c’est pas grave. (c)Gyros Thessaloniki.
Le meilleur grecque du monde (non je ne fais pas ma marseillaise), il faut manger le Gyros de Pui (Gyros de poulet), ou le Souvlaki de pui cu bacon. Par contre, « nu picante » pour moi (non piquant). Et si le cœur nous en dit, on en reprend un deuxième. Clairement mon restau préféré de Bucarest. Le gyros passe à toute heure du jour et de la nuit(mention spéciale pour le Gyros de 6h du matin, après une folle nuit! en vrai, aucune idée des horaires, mais c’était souvent ouvert). Les serveurs sont tellement sympas, que quand par faiblesse vous réclamerez votre gyros sans un seul Lei en poche, il pourra vous l’offrir – Oui bon, j’avoue, j’ai crié tellement fort « Gyros de Pui » « Gyros de Pui » après un Club A mouvementé que le serveur a juste voulu que je la ferme. Mais c’était bon ! – ça m’a juste coûté ce qui me restait de dignité).

Adresses:
Gyros Thessaloniki

  • Strada Gabroveni
  • Bucarest
  • +40 730 995 032


Shift Pub
Strada General Eremia Grigorescu 17, 
București, 
Roumanie

Fire Club
Strada Gabroveni 12BucureștiRoumanie+40 732 166 604http://www.fire.ro/
Excalibur
Academiei Street No 39-41
Bucuresti, Romania
+40213145670; +40730190364

Zen Sushi
Calea Serban Voda, 86
Bucarest Sector 4
Roumanie
+40767232094
http://www.zensushibucuresti.ro/

Marele Zid
187 Strada Vasile Lascar 
Bucarest, Romania
+4021 211.72.50
http://www.marele-zid.ro/
A Bucarest, on boit quoi (et où) ?

Les tireuses du Caru cu Bere, où l’on passe un petit moment quand, comme moi, on arrive à 20h30 sans avoir réservé.
DE LA BIERE. Voilà, vous ne passerez pas à côté. En club, au restaurant, au bar l’après midi… Il y a quelques marques roumaines traditionnelles : la Ciuc, la Ursus, ou la Timisoreana (fabriquée à Timisoara), et la Silva (la Negra est vraiment bonne) entre autres, qui se retrouvent partout et même dans les 24/24 en bouteille de 2,5L (pour la modique somme de 8 à 10 lei, soit environ 2€).

J’avoue, j’avais pris ma première chope
de 1L en photo. Et puis on s’y fait…

Oui c’est culturel. Tellement que le Caru’ cu Bere se targue d’être la plus vieille brasserie de la ville. Que certains bars la servent : au mètre, au litre, aux 5 litres, ou carrément vous laisse la tireuse sur la table pour faire une battle avec les autres tables du bar ET/OU faire une battle avec les autres bars possédant le même système dans le monde (voir: The Pub).


Sinon on peut boire de la Palinca / Tuika (eau de vie, traditionnellement de prune – synonyme parfois de « imbuvable »), un truc fort que l’on vous servira dans les auberges de jeunesse – parfois plutôt deux, trois ou vingt fois qu’une, et souvent fabriquée artisanalement (pensée pour le propriétaire du bed & breakfast de Murighol !). Et le verre ne se refuse pas. Dans les boites, on se tourne vers les traditionnels cocktails (mais on en reparle).

Adresses :
A savoir: il y a bien plus de bars dans le centre que de magasins. Bref, l’embarras du choix !

Un petit Cuba Libre à 9h ?

OktoberFest Pub

Strada Selari 9-11, Centrul Istoric
Deux adresses dans le centre. Mon petit chouchou à moi, terrasse accessible à l‘étage dans le premier, plus grande terrasse extérieure au deuxième. OUVERT 24H sur 24 !!!! (le lieu pour aller boire un dernier Cuba libre à 10h du matin – après l’after quoi).

THE Pub
Piata Universitate 
(Celui avec les tireuses donc!)
Gradina Eden
107, Calea VictorieiBucarest
Le jardin de l’Eden, vraiment sympa quand il fait beau. On y trouve aussi des smoothis frais et un brunch le dimanche – fermé une partie de l’année. On peut aussi y jouer au ping-pong. Bref quand il fait beau dehors, c’est vraiment un lieu agréable. Attention, deux endroits: sur la droite du club, on peut prendre un escalier pour descendre au niveau du club, tout en restant en extérieur – c’est là que sont diffusés les match de foot, et qu’ont lieu les concerts. Prix plus élevés que dans le club, donc s’il est ouvert, ça peut valoir le coup de faire le détour par l’intérieur – surtout pour les soirées « moitié prix ». 

Janis Pub
Str. Franceză 9
Bucarest
Lui aussi est ouvert 24h/24, et propose des happy hours pour les étudiants de certaines filières (un soir différent par filière). En soirée on peut même choisir les musiques sur la playlist du bar (mais la playlist dépend de l’heure, et on n’est jamais sur que la musique soit diffusée – bizarrement ils ont boycotté nos propositions françaises).

On sort où ?

Non ceci ne représente pas ma consommation personnelle de Cuba Libre. 

En premier lieu, savoir que le taxi roumain est une vrai institution, et qu’avec un métro qui finit à 23h environ, vous n’y échapperez pas. Pour rentrer, qui sait, le métro commence vers 6h… Mais le taxi reste une solution plutôt sure, et économique à Bucarest (évidemment encore plus si vous êtes plusieurs / Pensez à regarder les prix sur la portière, et à vérifier que le compteur est allumé). 


L’entrée du Kulturhaus.

Pas besoin de m’étaler là dessus, certains décrivent Bucarest comme le nouveau Berlin, et il faut reconnaitre que la ville bouge beaucoup, et ne dort pas souvent. Les boites de nuit ferment tard, et avec des bars ouverts 24h/24, faire la fête n’est pas très compliqué. Aussi, il faut savoir que les boites de Bucarest proposent des tarifs spéciaux certains soirs (à suivre donc sur Facebook), et qu’il est rarement demandé de suivre un dresscode particulier (en gros, venez comme vous êtes). Evidemment, n’étant pas très « club » en France, je n’ai pas testé les clubs roumains proches de ce que l’on trouve en France (du genre prix exorbitants et tenue de piche obligatoire). Attention: dès que le beau temps revient les vestiaires ferment (et il est donc parfois compliqué vers avril-mai de sortir le soir, entre la chaleur intense à l’intérieur, et le frais ou la pluie qui peut se trouver à l’extérieur). Comptez entre 0 et 1 Leu pour le vestiaire. Ah et niveau musique, pour les plus clubbers d’entre vous, il faudra faire avec. Personnellement j’adore avoir du Queen, du Blink 182, mélangés avec de la musique roumaine, et des « hits » du moment ;).


Attention: les dates peuvent changer, comme les adresses. Et si j’ai apprécié ces clubs à des soirs différents de la semaine, c’est aussi parce que les Erasmus les remplissaient ces soirs là, du coup les prochains Erasmus choisiront surement des dates différentes pour leurs sorties. Je dis ça après avoir découvert l’Expirat VIDE un soir (qui n’était pas un jeudi). Et on consomme avec modération!

Club A
str. Blănari, nr 14, sector 3Bucarest
Le Club A, ou Architecture, est souvent présent dans les guides de voyage. Fondé par des étudiants aimant faire la fête (et ça se sent). Il y a également un bar/resto, et la boite de nuit au sous-sol. Si cela ne change pas, certains lundi c’est un verre acheté – un verre offert, ou avec les tickets à l’entrée un verre acheté, deux verres offerts (valable une fois). Bref, ça pousse énormément à la consommation. Compter 6 lei pour une Vodka-Cola, soit 1,40€. Faites le calcul pour un verre acheté – un verre offert. 

Control
Str. Constantin Mille, nr. 4Bucarest
Le control, c’est le club pour ceux qui aiment danser sur de la musique électro (parfois un peu trop forte à mon gout). Il y a une terrasse extérieure, et plusieurs salles. Je n’y suis pas allé souvent, mais cela reste une adresse très connue de la capitale. 

El Comandante Grande
Strada Viitorului 26Bucarest
Si ce n’est pas une de mes adresses préférées, il faut tout de même reconnaître l’intérêt économique de l’offre du mercredi (combien de bières pouvez vous boire pour 15 lei? – entre 21h et 1h). Conseil: n’essayez pas de repartir avec l’un des nombreux tableaux accrochés aux murs, ils sont vissés. 

Eden
Palatul Stirbei, Calea Victoriei, 107Bucarest
On a tout à l’heure parlé du « Jardin de l’Eden », parlons maintenant de l’Eden. Déjà, le batiment est un batiment historique, et ça, ça en jette. Le club est au sous-sol (comme souvent), et il y a deux salles avec deux bars: la première pour la musique, la seconde plus « cool » avec une table de ping pong. La « cool » n’est pas toujours opérationnelle. Musique électro, et parfois concerts (j’y ai vu une fanfare par exemple). Bon club électro, même si à mon goût, certaines soirées sont limites (genre, quand il n’y a pas de lumières). 

Expirat
Str. Actor Ion Brezoianu, nr.4Bucarest
MON CHOUCHOU ! Le jeudi soir, c’est soirée King-Size Drinks (0,6L au prix de 0,3 – les verres sont vraiment énormes, et les doses aussi…). Mais l’ambiance est sympa, et la musique diffusée peut vraiment faire rire (et ça, j’aime beaucoup). Encore une fois il y a une terrasse extérieure (très petite, sur la rue), et le club en sous-sol. C’est bête, mais il faut aller faire un tour dans les toilettes des femmes et des hommes, car la décoration est… sympathique disons. // Si jamais vous allez vers la mer morte, le club dont le nom complet est « Expirat & other side club« , possède un alias ouvert dès que le beau temps montre son nez, les pieds dans le sable de Vama Veche . Du coup, celui de Bucarest ferme en été. 

Kulturhaus
Strada Sfânta Vineri, Nr. 4Bucarest
Un des clubs les plus connus de Bucarest, car affilié au club du même nom de Berlin. Trois étages, trois ambiances: canapés posés, sous-sol ambiance typique de Buca’ (musique aléatoire niveau style donc), et la salle du haut (pas toujours ouverte) pour une ambiance plus électro (de qualité). On y boit des UN « Passport to Hell » (et ça porte bien son nom) et on danse jusqu’au bout de la nuit. Attention, à certaines heures, la queue pour le vestiaire peut être sacrément impressionnante. 

Et si jamais il y a une soirée déguisée (ce qui arrive souvent aux Erasmus), on va à: 
Carnaval Fiesta
Boulevardul Ferdinand nr. 51A, 
Bucuresti, Sector 2
Attention, panneau peu visible. Pas très loin de la Faculté de Sciences Politiques – Site de Sfantul Stefan.

A voir et à faire 

Les alentours de Bucarest regorgent d’Eglises orthodoxes que l’on peut visiter. Evidemment, il faut aussi aller voir la
Patriarchie dans le centre de Bucarest (à côté de Piata Unirii). 
A savoir: Il vous faudra souvent (voire toujours) payer un prix en plus pour pouvoir prendre des photos (et parfois repayer pour prendre des vidéos). Restez donc vigilants aux panneaux qui l’annoncent. 
Artisanat Roumain: Patchwork level 100+


Le musée du paysan Roumain
Musée présentant l’artisanat traditionnel roumain: la peinture sur œufs, le tissage, les sculptures de bois…Un musée très abordable, et intéressant. 

Le musée du Village
Situé dans le Parc Herastrau, il présente les différents types d’habitats des différentes régions roumaines. A faire lors d’une jolie journée ensoleillée ! 

Le musée d’histoire naturelle
Alors là, c’est plus à faire pour la blague, ou avec des enfants. Les animaux en carton pâte sourient, ce n’est pas très réaliste… Mais ça peut déclencher de gros fous rires. 

Le Parlement
Deuxième plus grand bâtiment politique au monde, le Parlement vaut vraiment le détour: déjà impressionnant de l’extérieur, il n’en est que plus gigantesque à l’intérieur. Evidemment, la visite aide à comprendre l’histoire actuelle du pays, depuis la chute du communisme. Il suffit juste de s’y prendre un peu à l’avance et de réserver si on voyage en groupe (pour être sur d’avoir une place). Visites possibles en français. Clairement l’une de mes visites préférées de Bucarest ! Attention: la visite normale ne comprend que le bâtiment et la petite terrasse, il faut payer en plus pour accéder aux sous-sols et à la terrasse principale (que je n’ai personnellement pas visité).  Et quand vous avez le parlement en face de vous, il faut entrer en allant sur le côté droit ;). La visite va également de paire avec le fait de parcourir la Piata Unirii et le Boulevardul Unirii.

La patriarchie
Direction de l’Eglise orthodoxe roumaine si j’ai bien compris. Et évidemment ça brille beaucoup, et c’est assez impressionnant à voir.

Oui ils sont trois.

Le zoo
Je n’aime pas beaucoup les zoos. Enfin j’aime bien, mais éthiquement je suis contre. J’ai pourtant visité le zoo de Bucarest (ainsi que celui de Belgrade). Bon clairement, ça fait une ballade, mais il faut reconnaitre que les animaux ont l’air plutôt mal en point (à part les antilopes, qui vu leurs masses pourraient aisément écraser le lion). Le vivarium reste assez attractif. Et je me demande toujours où est passée la deuxième mygale…

Les pars: grand atout de la ville, il y en a 7, mais je ne liste ici que mes trois préférés (pour des raisons diverses):
Herastrau
Déjà, aller vers le parc permet aussi de voir l’Arc de Triomphe. Ensuite, le parc est immense et propose diverses activités: on peut s’allonger sur l’herbe et profiter du soleil, louer des vélos, louer des barques pour faire un tour sur le lac, manger des mititei, boire un verre, faire du roller… il y a également un skateparc à l’intérieur et de nombreux jeux pour enfants. Bref: On peut se relaxer ou faire du sport dans un cadre qui donne l’impression d’être dans un village (bon très peuplé certes), plutôt que dans une capitale. Un de mes endroits préférés de la ville !! 

Tineretului
Alors, encore un parc pour chiller tranquille, mais ici on trouve aussi des barbecues à louer (jusque 22h), avec des tables pour pic-niquer et… une fête foraine sisi! On peut donc faire un tour sur la grande roue (qui est petite, mais située sur un point haut du parc), faire des manèges à sensation, et manger de la barbe à papa. L’endroit est sympa, et je regrette de ne pas y être allée avant !
Crangasi
Prononcer Clangash. Plutôt éloigné du centre, ce parc accueille une population moins dense. Si on retrouve les jeux pour enfants, et un lac artificiel juste à côté, le véritable attrait de ce parc est la petite cabane « Timisoreana » (le point bleu au fond du parc), où l’on vous servira de la Timis’ dans des verres glacés pour 7 Lei le litre (1,50 ou 1,70€…). En plus, la pelouse juste à côté est idéale pour jouer au badminton ! N’oubliez pas non plus votre jeu de carte!

Haha ! On le voit pas partout ce panneau là hein? 
En dehors de Bucarest

Aller voir le delta du Danube (Murighiol – Tulcea  et passer par Constanta). Une adresse à Constanta : encore un grec ! Taverna Nikos, Boulevardul Tomis, Nr. 44.

Le Delta du Danube. 

Delta où l’on peut trouver du poisson bien bien frais !
Musée à Constanta.
Constanta, ville de pêcheurs?

Mon coloc’ avait aussi organisé un trip Arad / Oradea / Timisoara / Belgrade. Clairement, les deux premières se visitent en une journée, deux maximum. C’est joli, mais malheureusement pour nous, beaucoup de bâtiments/musées étaient fermés pour rénovation. 

CONSEIL: éviter les vacances de Pâques pour voyager en Roumanie. Clairement, à Timis’ une bonne partie de la ville était fermée (pas super pour manger), et il y avait pratiquement personne dans les rues (ou dans les clubs le soir).   

Arad.

Arad. 
Jardin de la forteresse d’Aradea (intérieur en rénovation). 

Pimp my tramway !

Un très beau passage. Attention: il y a des restos à l’intérieur et tous ne sa valent pas…
(Je n’ai personnellement pas du tout apprécié mon kebab). 

Une fontaine ! Qui fonctionne ! En Roumanie !


Memorialul Revolutiei, Timisoara.

N’y aurait-il pas quelque chose qui cloche?

Pimp my tramway – level up !

Belgrade

La rue pour boire de la Rakjia, faire la fête et tutti quanti !

Le soldat nu, dont j’ai oublié le nom.

Toi aussi, apprend à lire l’alphabet cyrillique en lisant les panneaux !

Le bar dont le propriétaire avait du changer le nom, et n’avait rien trouvé. Le nouveau nom? « ? ». Voilà. True Story. 

Au zoo, le paon vit en liberté. Sisi. 

Cuuuuuuuuuute ! 

Le bonne blague !!! (Piva en Serbe, ça veut dire bière, et ça se prononce « piveu » / jivali= santé !)

Traverser sur le Zebra prend tout son sens !

Oui c’est immense. Oui c’est toujours en travaux. Mais quand même, ça en jette.

La porte des toilettes de notre auberge à Timis’ : Hostel Costel. Equipe sympa, super accueil, et Palinca (presque à volonté). Repas, petit dej… tout était parfait !

Bonne ambiance dans la douche !

Une bonne adresse à Belgrade. Vraiment. Goulasch, poulet aux cacahuètes, tarte aux pommes, fondant au chocolat: est approuvé !!! (même si l’ambiance fait « snob », la décoration est aussi sympa). 

Sinon depuis la Roumanie on a un accès facile à Istanbul, Budapest ou encore Sofia. Mais je n’ai personnellement fait aucune de ces villes, manque de temps. Mais je n’en ai entendu que du bien. 

Voilà, la Roumanie c’est fini ! J’aurais eu besoin de 2 mois et un article de trois plombes pour passer à autre chose. On en reparle très très très bientôt ! 

La REVEDERE ! 

Bucarest, Bucharest, București: fin des préjugés.

Voilà maintenant un mois (un petit peu plus) que je suis arrivée dans « la ville de la joie » (d’après Wikipédia), et que je n’ai pas beaucoup écrit ici (découverte de la ville oblige). Pourtant cette ville est pleine de (bonnes) surprises. 
Quand on annonce en France que l’on part en Roumanie, on doit faire face à pas mal de remarques. « Ramène moi une roulotte!« . Premier point: Roumanie et Roms sont différents. Personnellement, que la personne à qui je parle soit Rom, Roumaine, Anglaise ou Française m’importe peu, on est tous des êtres humains (Et BIM). Mais pour les Roumains (attention généralité) la différence est importante. Il faut reconnaître à la Roumanie un certain nationalisme et un rejet des communautés Roms, notamment car elles apportent au pays une mauvaise image (et là on retombe sur le racisme ambiant en France). Mais je ne m’étendrai pas sur ce point, qui reste hautement polémique. Reste qu’un peu de tolérance et d’acceptation ne font pas de mal (et feraient plutôt du bien en ce bas monde)…
Ensuite la Roumanie ça n’attire pas les foules. « Ah tu pars en Roumanie, ah euh ouais« … Pays mal connu, et préjugés sur les pays d’Europe de l’est sont au rendez-vous! Rien à visiter, architecture moche,… Seules les personnes étant déjà passées par là vous encouragent. 
Quand je suis arrivée dans mon master, le but était de partir au second semestre vers une destination inconnue: découverte et échange culturel au programme. Seule de ma promotion à arriver dans la ville de Bucarest, je ne regrette pas d’avoir posé cette université sur ma liste de choix. Mais alors vraiment pas. 
Bucarest, c’est joli.
Certes, certains quartiers laissent à désirer: bâtiments en ruine, couleur grise dominante, pollution, et architecture « communiste » (ouais quand même). Mais il faut reconnaître que le mélange des styles donne un côté unique à la ville. Le centre historique est très agréable, avec ses rues pavées. On se croirait presque à Montpellier. Et surtout, le gros point fort de Bucarest ce sont les Parcs. 7 en tout (je crois). Avec le printemps qui s’installe, il n’y a pas plus agréable que de sortir des rues bondées de voitures et d’aller se poser pour jouer aux cartes / boire une bière un café / faire des parties de badminton / ou juste lire un livreLe tout au bord de l’eau (sauf quand les points d’eau sont artificiels et ne sont donc pas encore remplis). Il est même possible de louer des vélos, ou des barques pour faire une sortie sur le lac. Et ça, dans une capitale, c’est quand même original (et sacrément cool !). 
Un après midi normal à Bucarest (quand on est Erasmus et que l »on n’a pas cours).
La météo
Quand on s’embarque pour l’Europe de l’est, on a évidemment l’image d’un pays froid, triste, gris. Que nenni ! Certes, quand je suis arrivée il y avait encore de la neige dans les rues. En fait il y avait eu juste avant deux semaines de froid (-20 quand même) et de neige. Et puis c’était fini. J’ai eu une semaine de froid/pluie après ça. Et depuis: grand soleil, ciel bleu, et une température plus que clémente (plus de 20° cette semaine – même si cela va se rafraîchir la semaine prochaine), c’est un beau printemps qui s’annonce. Et on m’a déjà parlé des étés qui sont apparemment très chauds. Alors, de beau parcs, avec des lacs, et un ciel bleu, ça fait pas rêver ? 
Bonjour ciel bleu ! 
Bucarest, c’est vivant ! 
Des rues désertes, sales et vides. Du tout ! Il suffit de sortir aux abords du centre pour voir des gens partout, des rues pleines de vies, des terrasses de cafés animées et des parcs remplis dès qu’il fait beau (normal). Je vous ai déjà un peu parlé de la « nighlife » Bucarestoise (là je suis pas sure du mot), et je vous conseille de vous rendre dans le centre dès 21h pour voir la foule se masser dans les bars de la ville (bon faut dire aussi, le centre ville compte surement plus de bars que de boutiques pour faire du shopping). 
Bon par contre pour le « sale » faut avouer que ce n’est pas totalement faux. Tout dépend des endroits évidemment. Mais je suis quand même obligée de cirer mes chaussures deux à trois fois par semaine pour enlever la poussière. Il suffit juste d’être bien équipé !
(Mais là je n’ai aucune photo pour illustrer cela !)
Finalement, ce qu’il manque à Bucarest, c’est de la couleur dans les rues. Plaisir quand je tombe sur les quelques endroits « graffés » de la ville,  (ou les parcs – non sérieux?). Il serait temps que la couleur envahisse la ville, et je suis sure que cela deviendrait une des plus belles villes d’Europe. (Amis graffeurs, les murs de la ville n’attendent que vous ! – hein ? non je n’incite pas à faire des choses illégales! Voyons !)
Culturellement parlant, la ville reste aussi active. Il ne faut pas trop compter sur les musées, mais il y a pas mal de bâtiments historiques (allez donc chercher des photos de la place Unirii, de sa fontaine, et du parlement !), des activités culturelles (théâtre, opéra – ou je ne vais pas bien sur). Cinémas (avec les films en Vo), conférences (université oblige), … 
Bucarest est donc une ville à visiter. Il faut marcher beaucoup, chercher pas mal, mais c’est agréable. Et je compte bien aller voir un peu plus de l’Europe de l’est dans les prochains mois. Et un peu plus de la Roumanie aussi (je prévois des articles, je n’ai pas toujours la possibilité de faire des photos, malheureusement). C’est une belle surprise, et je ne regrette rien. Voilà, je le dis haut et fort: 

♥ Bucharest ! 

Le parlement (démesuré !)

Bulevardul Unirii – les Champs Élysée roumains!

A bientôt, Xx.

Bucarest, Premières impressions…

Piata Universitate.

Voilà donc un petit plus de deux semaines que je suis arrivée dans la capitale Roumaine. J’ai pu me balader, observer (mais je n’ai pas souvent sorti mon appareil photo malheureusement). Alors voici 5 choses que j’ai pu apprendre en quelques jours sur la Roumanie…

5- Party Time !

Je n’ai pas trop l’habitude de sortir en boite. Je ne suis pas vraiment une party-girl. Mais ici, en restant avec la communauté Erasmus, on va dire que je m’y habitue. Déjà parce que les clubs sont sympas. De bonnes ambiances, des gros mélanges (passer du Blink-182, à du Stromae, en passant par tous les « hits » du moment). Et ça c’est cool. En fait, je rattrape le fait que je n’avais pas fait d’Erasmus. 
Ensuite les prix. Bah oui, faut dire que vous pouvez dépenser 20€ dans votre soirée et ne plus vous en rappeler. Du TOUT. Dernier exemple en date: 12 Lei le Cuba Libre, soit environ 2,50€. 
Quic’estquiveutêtrebourré
Et les doses ne sont pas les mêmes, exemple: 
(Pas de scanner, pas de taille crayon, pas de gomme = bonjour la qualité de merde).
(Nota: l’absinthe en Roumanie, c’est légal – enfin, on en trouve dans la liste des shots: 
La carte du Kulturhaus.
Bref, les noms « Kulturhaus« , « Expirat », « Commandante », et « El Dictator » font désormais partie intégrale de mes plannings de weekend (qui commencent le jeudi soir les amis). Y’en a surement d’autres, mais honnêtement, j’oublie vite le nom (et les adresses). Ce soir je vais même (normalement) voir 2 Many Dj’s entre autre, en concert (pour la modique somme de 9€ – quand il faut compter une trentaine d’euros pour le concert de la semaine prochaine en Irlande). 
Evidemment, on boit avec MODERATION… 
4 – Taxi Invasion
On croise beaucoup de taxis dans Bucharest. Avec un prix de 1,39Lei/km, certains vous diront même de prendre le taxi pour aller faire vos courses. Le dernier métro passant aux alentours de 22 – 23h, le taxi c’est LA solution pour rentrer de vos soirées (où vous y rendre / où aller en cours, si vous êtes en retard). C’est pas cher, c’est pratique. Bref voilà une chose qui change… (Et que j’avais déjà pu expérimenter au Kosovo). 
3 – Admi-quoi? Ah administration…
Deux semaines que je suis ici, et toujours pas d’inscription officielle à l’Université. Déjà parce que je suis « E.MA student » et donc pas en Erasmus, je ne peux donc pas suivre les procédures habituelles des étudiants en échanges (même si ceux qui sont arrivés en même temps que moi ne sont pas inscrits non plus). Même chose pour les conventions bilatérales. J’ai donc du prendre une photo de l’affiche de promotion de mon master que l’on trouve dans les couloirs de l’université pour faire comprendre aux gens d’où je venais. Sinon les bureaux sont ouverts de 12h à 14h, mais y’a rarement du monde. Du coup c’est un peu la guerre pour obtenir enfin ma « student card » qui me permettra d’avoir les réductions étudiantes ensuite… J’ai rendez vous lundi prochain, je garde espoir.
E.MA, Your next master degree! 
Si vous êtes étudiants à Bucharest, je vous conseille également d’aller faire un tour à la bibliothèque centrale, qui elle par contre suit une procédure stricte. Pour le coup, il faut franchir un portique, aller chercher une carte magnétique, une carte verte (dont je n’ai pas encore compris l’utilité), re-franchir le portique, poser vos affaires dans un casier, re-passer par le portique, passer les cartes pour ouvrir la porte (un par un s’il vous plait), aller demander les livres à un bureau, 3 par 3, si on met plus de 15 minutes à les apporter vous pouvez vous plaindre. Comptez environ 45 minutes avant d’avoir un livre en main. Déjà l’heure de faire une pose clope…. Evidemment, les livres ne sont pas disponibles à l’emprunt (mais au moins le bâtiment est sympa)… 

2 – Romanian Time !

En Italie on avait l’Italian Time, et cela se rapproche assez du « temps roumain ». On va dire qu’il faut compter un quart-d’heure réglementaire avant le début du cours (au moins – enlevez le même quart d’heure à l’heure prévue pour la fin du cours). Quand vous devez patienter 5 minutes, comptez en 15 (par exemple pour visiter la bibliothèque). 
Bon évidemment on est encore loin du « Filipino Time », expérimenté aux Philippines, et qui ne se compte plus en quart d’heures, mais en heures, voire en journées. 
Une bonne école de la patience en somme.  
1 – NE PAS TRAVERSER AU FEU ROUGE !
Oui alors les feux piétons ici, c’est sacré. Enfin, si vous tenez à votre vie. Il y a bien des panneaux pour limiter la vitesse, mais bon… Aussi, je crois avoir remarqué que pas mal de taxis prennent l’initiative de passer même si le feu est rouge. Alors bon on s’entasse sur les bords des trottoirs avant de pouvoir traverser, et on ATTEND. Et c’est LONG. Si, si. Pour aller de chez moi à la station de métro, environ 200 mètres à vol d’oiseau, il me faut presque 8 minutes. Donc 4 à attendre que le feu passe au vert. Si si. Parce que les feux passent au vert, certes, mais pour un temps très court. Ne soyez donc pas étonnés de voir le feu commencer à clignoter alors que vous êtes au milieu de la route. Il faut marcher vite (ou attendre 5 minutes que le feu repasse au vert). Bref, voilà une chose qui marque dès l’arrivée à Bucharest. Avec évidemment la massive présence des voitures. 
Et voilà donc mes premières impressions sur Bucharest ! Une ville qu’il me reste encore à vraiment découvrir, puisque ces deux dernières semaines ont été occupées par les requêtes administratives, les rendez-vous pour trouver des associations pour travailler pendant le semestre, et mes recherches pour mon mémoire. 


A bientôt pour la suite !

Beaucoup de Parcs dans Bucharest. Nice. 
Se cultiver dans le métro !
Restaurant Caru’ cu Bere, dont on reparle bientôt.
Piata Victorei – Oui je suis nulle en panorama…