Madagascar: weekend pascal, conduite et coup de soleil

Bon, j’ai vraiment pas eu une journée à moi. Donc j’ai plein de croquis dans mon carnet, mais peu de temps pour encrer et colorier le tout… C’est donc 3 mois après avoir dessiné cette histoire que je la poste ! Cela fait maintenant 5 mois que je suis arrivée sur la grande île!
(Désolée pour les couleurs un peu fadasse, voir le manque de couleurs sur les paysages… mes crayons prennent beaucoup trop cher si je colorise version « appuyé »… donc ça rend sur le papier, mais au scanner, ça veut pas !)

Encore merci à Anja et sa famille 😉 
A bientôt les amis ! 

Madagascar, Arrivée à Tolagnaro !

Dans les précédentes pages de mon carnet je vous racontais ma semaine à Tana, avant le départ pour Tolagnaro (Fort-Dauphin). Voici donc mon arrivée dans cette petite ville du sud de Mada ! C’était le 16 février dernier, ça commence donc à dater !

Ça fait maintenant 2 mois que je suis là ! :O je réalise à peine !! J’avais dit que la suite était dessinée et je n’ai pas menti, je n’ai juste pas eu une seconde pour moi depuis 2 mois !

C’est parti !

(Sublime: le paysage, pas le dessin)

Et voilà pour cette arrivée à Tolagnaro ! 
Bon j’ai eu quelques soucis avec la numérisation, certaines couleurs (gris clair ou rose) ne ressortent pas :/ . Énigme à résoudre ! J’ai aussi beaucoup plus « appuyé » avec les crayons… en vrai je crois que mes feutres me manquent ! Je ne sais même plus si ils sont restés en France ou si ils sont dans mes cantines… Il faudra que je vous raconte la fabuleuse histoire de mes cantines !!!!
Mais dans les prochaines pages, on se retrouve pour ma première escapade lors du weekend de Pâques ! 
Je vais essayer de lancer une petite série aussi, des « petits désagréments » et des « petites joies » de la vie à Mada, avec des dessins d’une seule page, très courts ! (Quelques dessins sont déjà crayonnés mais je ne suis pas sure du format…). Dites moi si ça vous intéresse dans les commentaires ! 😉 

Madagascar, impressions et découvertes

J’aurais pu appeler cet article « Faune et Flore de Madagascar », mais comme je parle également de voitures et de foie gras… Voici donc la suite de ma semaine à Tana, où je vais découvrir de nouvelles choses dans divers domaines!
Pour la petite info, je n’ai pas encore vu de Lémuriens, ni les tortues (oui j’ai oublié de finir de colorier la carapace…), mais j’ai bien vu tout le reste ! (Parfois même un peu trop !!!).

Voilà donc pour cette première semaine en terre Malgache. La suite se passera donc sur la petite ville isolée de Fort Dauphin, où je vis depuis maintenant près d’un mois ! La suite est déjà dessinée, elle devrait donc arriver assez vite ! 
Pour la petite histoire, je me suis aussi battue avec deux spécimens d’araignées bien grosses et bien dégueues… les « babouk » (et j’ai maintenant l’impression qu’elles sont partout… et je vais continuer de croire que ce n’est qu’une impression). Je vous laisse chercher ça sur google ! 😉 (Et je faisais vraiment vraiment vraiment pas la maline, mais j’ai réussi à ne pas appeler ma mère, même si j’avais du soutien online :*)! 

Bienvenue au Cambodge

Voilà donc un peu plus d’un mois que j’ai (encore) changé de pays. Je passerais donc l’année 2014-2015 à Siem Reap, Cambodge. La ville est connue mondialement pour ses temples: les temples d’Angkor.  On peut en voir l’extérieur sur la photo au dessus. Exceptionnellement ce jour là, l’entrée était envahie de robes oranges, de moines donc, plutôt que de touristes. Je n’ai pas encore été visiter les temples, mais ils se trouvent sur mon trajet quand je vais travailler à l’école. 
Il y a pire comme trajet, non ?
Alors , je vais parler aujourd’hui de mes premières impressions. 
La vie au Cambodge est vraiment rude (mode ironie ON): je peux me faire masser et manucurer pratiquement toutes les semaines, d’ailleurs j’en sors là, je mange les délicieux gâteaux faits par les élèves de l’école de pâtisserie montée par mon Asso, et je peux me permettre de manger souvent à l’extérieur… Bon après, il faut aussi compenser les excès de tartes au citron, et je suis donc depuis peu des séances de kickboxing. 
Je découvre les spécialités culinaires, dont on reparlera plus précisément, la vie, la culture… je passe environ 80% de mon temps pieds-nus, vu que l’on doit enlever ses chaussures avant de rentrer dans un bâtiment-maison, mais j’ai tout de même réussi à ruiner mes deux paires de chaussures…
Jour de rentrée: contraste entre les habits traditionnels colorés et les uniformes scolaires.
 
Que dire de Siem Reap ? Une petite ville en taille, que je trouve déjà envahie par les touristes alors que nous sommes encore en basse saison (d’ailleurs, étonnée par l’absence de grosses pluie, la saison des pluies a été assez sèche ici). La ville est assez sale et polluée, il faut bien le reconnaitre. Et recèle parfois d’odeurs plutôt surprenantes. Mais sinon la vie ici est assez plaisante. J’ai réussi à trouver une petite maison dans le centre, que je partage avec une australienne très sympa depuis maintenant quelques semaines (et j’ai finalement l’eau chaude, que demande le peuple ?). 
Je suis devenue une Lady, puisque à chaque mètre un tuktuk driver crie « tuktuk Lady ? », ou « motorbike Lady ? », ce qui me sert très peu pour le moment. J’ai trouvé mon tuktuk driver pour me rendre à l’école en négociant un prix sympa tous les vendredis, et il me sert même de traducteur si besoin, vu que je n’ai pas encore commencé le Khmer (mais il faut absolument que je m’y attèle). Je blague aussi un peu avec les tuktuk driver de mon trajet pour aller au bureau, puisque je les croise tous les jours et que je marche tous les jours. Je suis même allée boire quelques bières avec l’un d’eux un soir (mais ça c’est une autre histoire). D’ailleurs, le tuktuk Khmer est bien plus agréable que le tuktuk Philippin !
 

Le tuktuk (tricycle) Philippin VS le tuktuk Khmer (dessous)

 

Spacieux, confortable… Parfait pour transport 12kg de peinture vers l’école ! ©Ronal Tagra

Niveau alimentaire, je commence à avoir mes petites préférences de restaurants et de saveur dans la ville (on en reparle bientôt), mais il faut reconnaitre que je mange beaucoup de riz. D’ailleurs, manger en Khmer se dit nyam bai, ce qui signifie littéralement « manger du riz ». 
Amok © Dion Hinchcliffe
 
Je ne prends pas beaucoup de photos en ville, mais je vais m’y mettre. J’ai déjà quelques vidéos de mes trajets pour aller à l’école que j’essaierai de poster ici après avoir pu faire un petit montage. Je vais essayer de visiter les temples dans les prochaines semaines aussi. 
 

Ma rue, dans la chaleur écrasante du midi.

Niveau soirée, je dois reconnaitre que la bière Khmère ne change pas beaucoup de la bière roumaine. Par contre après être allée en boite de nuit, il faut reconnaitre que l’ambiance est totalement différente (du moins du côté local, puisque les expats avaient une entrée spéciale là où je suis allée). Sinon, je commence à m’améliorer au billard et au poker. 
Voilà, pas beaucoup plus de choses à dire en vrac, je vais essayer de regrouper mes articles dans les prochains mois et de les concentrer sur un sujet précis (si j’arrive à m’y tenir… parce que pour le moment, sans internet chez moi c’est encore assez compliqué). Côté clichés avant arrivée qui ne se sont pas réalisés : je n’ai pas encore pris de coup de soleil, je n’ai croisé qu’une araignée hors norme et en dehors de la ville, je n’ai pas encore testé les tarentules grillées d’ailleurs (mais j’ai promis), si je reste un repas sympa pour les moustiques je ne me fais pas dévorer non plus, ah et je n’ai pas réussi à conduire une moto (non j’ai préféré me prendre un murjesuisunbouletbonjour). Mais je vais peut-être recommencer à m’entrainer. 
Voilà, sinon je pars fêter le Water festival et mon anniversaire dans un endroit ma foi sympathique :
C’est là.
Koh Rong Samloen © Pip Cowley Photography
 
Pas de téléphone, pas d’internet. Juste du repos, de la plage, et de nice personnes pour passer le temps. 
A bientôt !
Xx

Bucarest, Premières impressions…

Piata Universitate.

Voilà donc un petit plus de deux semaines que je suis arrivée dans la capitale Roumaine. J’ai pu me balader, observer (mais je n’ai pas souvent sorti mon appareil photo malheureusement). Alors voici 5 choses que j’ai pu apprendre en quelques jours sur la Roumanie…

5- Party Time !

Je n’ai pas trop l’habitude de sortir en boite. Je ne suis pas vraiment une party-girl. Mais ici, en restant avec la communauté Erasmus, on va dire que je m’y habitue. Déjà parce que les clubs sont sympas. De bonnes ambiances, des gros mélanges (passer du Blink-182, à du Stromae, en passant par tous les « hits » du moment). Et ça c’est cool. En fait, je rattrape le fait que je n’avais pas fait d’Erasmus. 
Ensuite les prix. Bah oui, faut dire que vous pouvez dépenser 20€ dans votre soirée et ne plus vous en rappeler. Du TOUT. Dernier exemple en date: 12 Lei le Cuba Libre, soit environ 2,50€. 
Quic’estquiveutêtrebourré
Et les doses ne sont pas les mêmes, exemple: 
(Pas de scanner, pas de taille crayon, pas de gomme = bonjour la qualité de merde).
(Nota: l’absinthe en Roumanie, c’est légal – enfin, on en trouve dans la liste des shots: 
La carte du Kulturhaus.
Bref, les noms « Kulturhaus« , « Expirat », « Commandante », et « El Dictator » font désormais partie intégrale de mes plannings de weekend (qui commencent le jeudi soir les amis). Y’en a surement d’autres, mais honnêtement, j’oublie vite le nom (et les adresses). Ce soir je vais même (normalement) voir 2 Many Dj’s entre autre, en concert (pour la modique somme de 9€ – quand il faut compter une trentaine d’euros pour le concert de la semaine prochaine en Irlande). 
Evidemment, on boit avec MODERATION… 
4 – Taxi Invasion
On croise beaucoup de taxis dans Bucharest. Avec un prix de 1,39Lei/km, certains vous diront même de prendre le taxi pour aller faire vos courses. Le dernier métro passant aux alentours de 22 – 23h, le taxi c’est LA solution pour rentrer de vos soirées (où vous y rendre / où aller en cours, si vous êtes en retard). C’est pas cher, c’est pratique. Bref voilà une chose qui change… (Et que j’avais déjà pu expérimenter au Kosovo). 
3 – Admi-quoi? Ah administration…
Deux semaines que je suis ici, et toujours pas d’inscription officielle à l’Université. Déjà parce que je suis « E.MA student » et donc pas en Erasmus, je ne peux donc pas suivre les procédures habituelles des étudiants en échanges (même si ceux qui sont arrivés en même temps que moi ne sont pas inscrits non plus). Même chose pour les conventions bilatérales. J’ai donc du prendre une photo de l’affiche de promotion de mon master que l’on trouve dans les couloirs de l’université pour faire comprendre aux gens d’où je venais. Sinon les bureaux sont ouverts de 12h à 14h, mais y’a rarement du monde. Du coup c’est un peu la guerre pour obtenir enfin ma « student card » qui me permettra d’avoir les réductions étudiantes ensuite… J’ai rendez vous lundi prochain, je garde espoir.
E.MA, Your next master degree! 
Si vous êtes étudiants à Bucharest, je vous conseille également d’aller faire un tour à la bibliothèque centrale, qui elle par contre suit une procédure stricte. Pour le coup, il faut franchir un portique, aller chercher une carte magnétique, une carte verte (dont je n’ai pas encore compris l’utilité), re-franchir le portique, poser vos affaires dans un casier, re-passer par le portique, passer les cartes pour ouvrir la porte (un par un s’il vous plait), aller demander les livres à un bureau, 3 par 3, si on met plus de 15 minutes à les apporter vous pouvez vous plaindre. Comptez environ 45 minutes avant d’avoir un livre en main. Déjà l’heure de faire une pose clope…. Evidemment, les livres ne sont pas disponibles à l’emprunt (mais au moins le bâtiment est sympa)… 

2 – Romanian Time !

En Italie on avait l’Italian Time, et cela se rapproche assez du « temps roumain ». On va dire qu’il faut compter un quart-d’heure réglementaire avant le début du cours (au moins – enlevez le même quart d’heure à l’heure prévue pour la fin du cours). Quand vous devez patienter 5 minutes, comptez en 15 (par exemple pour visiter la bibliothèque). 
Bon évidemment on est encore loin du « Filipino Time », expérimenté aux Philippines, et qui ne se compte plus en quart d’heures, mais en heures, voire en journées. 
Une bonne école de la patience en somme.  
1 – NE PAS TRAVERSER AU FEU ROUGE !
Oui alors les feux piétons ici, c’est sacré. Enfin, si vous tenez à votre vie. Il y a bien des panneaux pour limiter la vitesse, mais bon… Aussi, je crois avoir remarqué que pas mal de taxis prennent l’initiative de passer même si le feu est rouge. Alors bon on s’entasse sur les bords des trottoirs avant de pouvoir traverser, et on ATTEND. Et c’est LONG. Si, si. Pour aller de chez moi à la station de métro, environ 200 mètres à vol d’oiseau, il me faut presque 8 minutes. Donc 4 à attendre que le feu passe au vert. Si si. Parce que les feux passent au vert, certes, mais pour un temps très court. Ne soyez donc pas étonnés de voir le feu commencer à clignoter alors que vous êtes au milieu de la route. Il faut marcher vite (ou attendre 5 minutes que le feu repasse au vert). Bref, voilà une chose qui marque dès l’arrivée à Bucharest. Avec évidemment la massive présence des voitures. 
Et voilà donc mes premières impressions sur Bucharest ! Une ville qu’il me reste encore à vraiment découvrir, puisque ces deux dernières semaines ont été occupées par les requêtes administratives, les rendez-vous pour trouver des associations pour travailler pendant le semestre, et mes recherches pour mon mémoire. 


A bientôt pour la suite !

Beaucoup de Parcs dans Bucharest. Nice. 
Se cultiver dans le métro !
Restaurant Caru’ cu Bere, dont on reparle bientôt.
Piata Victorei – Oui je suis nulle en panorama…